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	<title>Joyliner blog &#187; nico</title>
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		<title>Joyliner dans Cafzic 58 : &#171;&#160;un chouette disque encore une fois&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Jul 2012 13:34:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nico</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Un objet au visuel superbe comme à chaque fois d’ailleurs (je sais je l’ai déjà dit !!!), tout disque de Joyliner mériterait depuis des années un pressage vinyle. Mezzo aux illustrations, la grande classe avec des couleurs chatoyantes et une symbolique pas piquée des vers, un cerveau tournant sur lui-même et en haut perché sur &#8230; </p><p><a class="more-link block-button" href="http://joyliner.net/blog/?p=109">Lire la Suite &#187;</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Un objet au visuel superbe comme à chaque fois d’ailleurs (je sais je l’ai déjà dit !!!), tout disque de Joyliner mériterait depuis des années un pressage vinyle. Mezzo aux illustrations, la grande classe avec des couleurs chatoyantes et une symbolique pas piquée des vers, un cerveau tournant sur lui-même et en haut perché sur un index bien levé !!! Joyliner, c’est une pop teintée de rock avec un chant super classe, un belle voix chaude et envoûtante parfois un peu déséquilibrée me faisant toujours penser au Wedding Present, au Wayward Gentlewomen. Mode mid tempo, l’univers de ce quatuor s’harmonise peut-être encore un peu plus aujourd’hui, de belles mélodies prennent place, des refrains qui s’ils n’envoûtent pas (ce n’est pas le but !!!), charment néanmoins et ce le plus simplement du monde sans artifice. Ma sélection est imposante ici, « my awkward left hand », « miss all », “no picture”, “jack the knife”, “perfect strange attractor”, “nail (not all is lost)”, oui, ce dernier vous le connaissez déjà et c’est le titre du précédent opus, « glue ». Il y a une âme ici, le style ne se caricature pas, pas de chapelle défendue, de club aux codes obligatoires, Joyliner semble aller où bon lui semble, un chemin simple, pas tortueux pour un sou, l’humain faisant la différence, bref une musique vivante avec un esprit et des sentiments… Un chouette disque encore une fois.</em></p>
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		<title>Joyliner au festival les Barroudeurs le 7 Juillet à Barrou (37)</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Jul 2012 13:29:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nico</dc:creator>
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		<title>&#171;&#160;Finalement, l’une des plus belles productions power pop à guitares écoutée depuis longtemps&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Sun, 24 Jun 2012 15:15:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nico</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Quel est donc cet étrange groupe américain qui a parfaitement tout retenu de la décennie 90’s ? Ni plus ni moins qu’un groupe parisien de plus, pas du genre nouveau venu, mais plutôt là depuis un nombre interminable d’EP autoproduits. En effet, sans maison de disques aucune (mais quand même superbement mixé par Peter Deimel), le quatuor que l’on imagine bien la &#8230; </p><p><a class="more-link block-button" href="http://joyliner.net/blog/?p=98">Lire la Suite &#187;</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Quel est donc cet étrange groupe américain qui a parfaitement tout retenu de la décennie 90’s ? Ni plus ni moins qu’un groupe parisien de plus, pas du genre nouveau venu, mais plutôt là depuis un nombre interminable d’EP autoproduits. En effet, sans maison de disques aucune (mais quand même superbement mixé par Peter Deimel), le quatuor que l’on imagine bien la quarantaine passée joue à contre-courant des modes pour notre plus grand plaisir. Leurs onze nouveaux titres ne souffrent pas la comparaison avec le meilleur de Pavement (Jack the knife), REM (Perfect strange attractor) ou Guided by Voices (tous !) dans le côté accrocheur et varié. C’est pop, c’est punk, c’est fun et sans un pet de travers. Ça passe comme un burger un lendemain de grève de la faim. Finalement, l’une des plus belles productions power pop à guitares écoutée depuis longtemps, tous pays confondus, plutôt pas mal, non ?</em><br />
Longueurs d’ondes, n°63 &#8211; Julien Deverre</p>
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		<title>Non seulement une chronique dans Abus Dangereux&#8230;mais en plus par Alain Feydri</title>
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		<pubDate>Sun, 03 Jun 2012 19:31:19 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Ce quartet indépendant originaire de Paris semble avoir la passion des choses rondement menées. Où l’approximation n’a pas sa place. Soignant aussi bien son que pochette – signée Mezzo – ou textes chantés dans un Anglais n’ayant rien de Bulgare ! De l’auto production haut de gamme qui ferait la nique à beaucoup de disques labellisés. &#8230; </p><p><a class="more-link block-button" href="http://joyliner.net/blog/?p=88">Lire la Suite &#187;</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Ce quartet indépendant originaire de Paris semble avoir la passion des choses rondement menées. Où l’approximation n’a pas sa place. Soignant aussi bien son que pochette – signée Mezzo – ou textes chantés dans un Anglais n’ayant rien de Bulgare ! De l’auto production haut de gamme qui ferait la nique à beaucoup de disques labellisés. Postulat ambitieux qui, chez eux, est une constante puisque ce nouvel album doit être quelque chose comme leur sixième méfait ! Tous plus ou moins fidèlement produits au studio Black Box par le très adroit Peter Deimel. Abnégation loin d’être passée inaperçue, particulièrement chez les fanzineux, où, tour à tour, on leur a collé Sugar, REM, les Pixies, Pavement, Superchunk, les Soft Boys et Guided By Voices dans les pattes. Jusqu’à Sonic Youth, les vétérans du vavavoom indie-bruitiste. Et puisque nous n’adhérons pas forcément à tous ces petits tiroirs descriptifs et que nous n’ajouterons pas de noms aux noms, considérons l’option GBV/ Sonic Youth comme une raisonnable délimitation du territoire. Sans la foutraque obsession anglophile des premiers, ni le concassage expérimental des derniers nommés. De toutes manières, il y a dans ‘Mental’ suffisamment d’affirmation de soi &#8211; Mis All / Glue / The Mismatch… &#8211; pour que Joyliner navigue fièrement sous son seul pavillon. Hardiment porté par une écriture de première bourre, des arrangements à l’avenant et une maîtrise instrumentale inspirant le respect. de l’indie-pop à haute altitude. N’allez pas les manquer !</em> (A.F.) Face 122 &#8211; Avril 2012</p>
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		<title>Mental a emmené la chroniqueuse de Froggy Delight en Angleterre</title>
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		<pubDate>Sun, 13 May 2012 13:38:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nico</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Joyliner est un groupe de quatre Parisiens. Ils reviennent cette année après 4 ans d&#8217;absence. Leur album de 5 titres Nail avait retenu l&#8217;attention des critiques de la toile. Cette année, l&#8217;album Mental qui vient de sortir est un peu plus étoffé. C&#8217;est en effet 11 titres en anglais qu&#8217;ils nous présentent. Dans une veine &#8230; </p><p><a class="more-link block-button" href="http://joyliner.net/blog/?p=86">Lire la Suite &#187;</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Joyliner est un groupe de quatre Parisiens. Ils reviennent cette année après 4 ans d&#8217;absence. Leur album de 5 titres Nail avait retenu l&#8217;attention des critiques de la toile.</em></p>
<p><em>Cette année, l&#8217;album Mental qui vient de sortir est un peu plus étoffé. C&#8217;est en effet 11 titres en anglais qu&#8217;ils nous présentent. Dans une veine pop rock aux mélodies accrocheuses et aux textes déjantés, leurs compos ne manqueront pas de ravir leur public et de séduire celui à venir. Dans la bonne humeur, ils plongent dans des couleurs anglaises, qui mêlent, comme le font si bien nos voisins insulaires, disciplines et excentricité.</em></p>
<p><em>L&#8217;univers de Mental nous conduit dans les décors des séries télévisées anglaises. Des parents plus très jeunes, des ados qui profitent du moment en parlant des filles. Les façades des maisons de la rue se ressemblent toutes, couleur brique, et le jardin de 10 m2 derrière. A l&#8217;étage, on y accède en prenant l&#8217;escalier qu&#8217;on trouve juste devant la porte d&#8217;entrée, on trouve principalement les chambres. De la moquette jusque dans la salle de bain. La plomberie est fatiguée et le ménage n&#8217;est pas vraiment fait. Cela sent le bois verni et la poussière et une odeur de transpiration. On trouve bien une guitare, une basse et un ampli, quelques méthodes d&#8217;apprentissage de l&#8217;instrument. Chacun va réussir à se produire, adolescent, à la &laquo;&nbsp;Cavern&nbsp;&raquo;, la salle de concert dans une perpendiculaire à High Street.</em></p>
<p><em>Voilà &laquo;&nbsp;Mental&nbsp;&raquo;&#8230; ça m&#8217;emmène en Angleterre, plus sûrement et pour moins cher que l&#8217;Eurostar. Jeunes et doués comme sont les anglais. Le moindre paumé qui tient &laquo;&nbsp;Big Issue&nbsp;&raquo; sort quelque chose de sa guitare. Ca ne fanfaronne pas, c&#8217;est simple et tout de suite ça réchauffe. Allez va pour un Pound ! Est-ce que Joyliner a pensé que leur musique m&#8217;enverrait direct de l&#8217;autre côté de la Manche ? Comme Jamie Oliver et Judi Dench, j&#8217;ai envie de vous dire : &laquo;&nbsp;You are invited&nbsp;&raquo;&#8230;</em></p>
<p>Sandrine Gaillard</p>
<p><a title="froggydelight" href="http://www.froggydelight.com/article-11749-Joyliner.html">http://www.froggydelight.com/article-11749-Joyliner.html</a></p>
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		<title>Une chronique d’un web site qui nous a toujours soutenu, &#171;&#160;Stars are underground&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Apr 2012 20:26:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nico</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Après 15 ans de bons et loyaux services, 6 années de soutien de notre part, et une ribambelle d’EPs plus brillants les uns que les autres, il était enfin grand temps que Joyliner sorte un album, un vrai, un « full length ». Oui, à chaque fois on se disait que c’était trop court. Et &#8230; </p><p><a class="more-link block-button" href="http://joyliner.net/blog/?p=66">Lire la Suite &#187;</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Après 15 ans de bons et loyaux services, 6 années de soutien de notre part, et une ribambelle d’EPs plus brillants les uns que les autres, il était enfin grand temps que Joyliner sorte un album, un vrai, un « full length ». Oui, à chaque fois on se disait que c’était trop court. Et pourtant cet album n’en est pas tout à fait un, puisqu’on pourrait plutôt le décrire comme un « Best Of », pour la moitié de son contenu, agrémenté de bien beaux inédits.</em></p>
<p><em>Le poids des ans ne semble avoir eu aucune incidence sur l’énergie de Joyliner. Ces enfants des années 90 ont toujours su garder cette même envie, malgré toutes les difficultés que l’on peut imaginer pour mener à bien un tel projet dans un pays où le Rock Indépendant ne sera probablement jamais roi. En tout cas on ne change pas une recette qui marche : fidèle à Peter Deimel , le groupe est retourné au Black Box studio pour enregistrer 6 nouvelles chansons qui viennent compléter les quelques ‘classiques’ présents sur cet album, eux-mêmes remasterisés ou réenregistrés. Et en entendant le premier titre, ‘My Awkward Left Hand’, on a d’abord le sentiment que Joyliner s’est un peu assagi. Une impression de courte durée car une fois l’intro passé, la machine est bel et bien lancée, et elle monte en puissance au fil du morceau, puis du disque.</em></p>
<p><em>On trouvera aussi parmi les nouvelles compositions ‘Jack The Knife’ – dans une veine très Pavement &#8211; ou encore le très bon final ‘The Mismatch’. A côté de cela le groupe a donc revisité quelques anciens titres, dont trois de ‘N.A.I.L.’ : le plus Folk ‘Perfect Strange Attractor’, ‘NAIL (Not All Is Lost)’ (que l’on aime toujours autant) et ‘Layers’, mais aussi l’imparable ‘Balance’ issu de &#8216;Landlocked&#8217;. Pour couronner le tout, Joyliner reste toujours fidèle à son graphiste – à moins que ce soit l’inverse – et enveloppe le tout d’un pochette ‘Post Punk Art’ réalisée par Mezzo. Vu que le disque n’est pas sorti sous un label, ni disponible en magasin (un scandale) on vous recommande chaudement d’aller faire un petit tour sur le site officiel du groupe où vous trouverez toutes les infos nécessaires pour vous procurer ce nouveau bijou.</em></p>
<p><em>Titres conseillés : My Awkward Left Hand, No Picture, Perfect Stange Attractor, NAIL (Not All Is Lost), Balance, The Mismatch</em></p>
<p><a title="starsareunderground" href="http://starsareunderground.free.fr/html/chroniques/mental.html">http://starsareunderground.free.fr/html/chroniques/mental.html</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Joyliner parle sur les ondes!</title>
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		<pubDate>Sun, 18 Mar 2012 07:20:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nico</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Interview radio de Joyliner dans l’emmission Eletric troubles Radio show sur Radio MDM 101.1 FM / www.radio-mdm.f Interview de JOYLINER (Rock/Paris) ELECTRIC TROULEBL]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Interview radio de Joyliner dans l’emmission Eletric troubles Radio show sur Radio MDM 101.1 FM / www.radio-mdm.f</p>
<div>
<div><a title="Discover music by Interview de JOYLINER (Rock/Paris)" href="http://official.fm/tracks/354353">Interview de JOYLINER (Rock/Paris)</a></div>
<p><a title="Discover music from ELECTRIC TROULEBL" href="http://official.fm/tracks?label_id=31243">ELECTRIC TROULEBL</a></p>
</div>
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		<title>Le fanzine 442ème Rue a aimé Mental et il le dit avec force d’arguments!</title>
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		<pubDate>Sun, 18 Mar 2012 07:04:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nico</dc:creator>
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		<description><![CDATA[JOYLINER : Mental (CD autoproduit &#8211; www.joyliner.net) Joyliner sont aussi fidèles en amitié qu&#8217;ils sont perfectionnistes dans leurs sonorités. La première de ces 2 qualités les amènent donc à travailler avec les mêmes équipes soniques et graphiques. Ce qui explique qu&#8217;on retrouve le talentueux Mezzo pour illustrer la belle double pochette ouvrante de ce nouvel &#8230; </p><p><a class="more-link block-button" href="http://joyliner.net/blog/?p=64">Lire la Suite &#187;</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>JOYLINER : Mental (CD autoproduit &#8211; www.joyliner.net)</em><br />
<em> Joyliner sont aussi fidèles en amitié qu&#8217;ils sont perfectionnistes dans</em><br />
<em> leurs sonorités. La première de ces 2 qualités les amènent donc à</em><br />
<em> travailler avec les mêmes équipes soniques et graphiques. Ce qui</em><br />
<em> explique qu&#8217;on retrouve le talentueux Mezzo pour illustrer la belle</em><br />
<em> double pochette ouvrante de ce nouvel album (comme sur les 5</em><br />
<em> disques précédents). Et qu&#8217;on retrouve le non moins talentueux</em><br />
<em> Peter Deimel et le Black Box Studio aux commandes sonores du</em><br />
<em> sixième opus du groupe parisien. Quant à la seconde elle leur fait</em><br />
<em> peaufiner leurs mélodies, lustrer leurs harmonies, polir leurs</em><br />
<em> arrangements, afin que chaque chanson, ainsi mûrement travaillée,</em><br />
<em> soit l&#8217;exact reflet de ce qu&#8217;ils voulaient en faire en la composant.</em><br />
<em> Conséquence logique de ce travail en profondeur, les disques de</em><br />
<em> Joyliner se font rares, et n&#8217;en sont donc que plus attendus. Une</em><br />
<em> attente jamais déçue qui plus est, ce qui ne nous rend le groupe que</em><br />
<em> plus attachant. Ce long play ne déroge pas à la règle établie depuis</em><br />
<em> déjà une douzaine d&#8217;années, affichant fièrement ses influences</em><br />
<em> américaines (2 des membres du groupe ont longtemps vécu de</em><br />
<em> l&#8217;autre côté du grand océan), arborant bravement ses couleurs</em><br />
<em> power-pop-punk, alignant magistralement ses accords rougeoyants</em><br />
<em> et ses riffs percutants, indiquant crânement la route à suivre pour</em><br />
<em> s&#8217;immerger dans cette électricité certes domptée mais qui garde</em><br />
<em> encore les élans de sauvagerie avec lesquels il n&#8217;est point de vrai</em><br />
<em> rock, fût-il post, fût-il core, fût-il mental. Sinuant sans vergogne de</em><br />
<em> roulis punkoïdes en tangages mid-tempo, de balancements rock en</em><br />
<em> roulements roll, de jovialité pop en américanité R.E.M.iste (peut-être</em><br />
<em> l&#8217;influence la plus évidente, sur ce disque tout du moins), Joyliner se</em><br />
<em> joue des étiquettes, des tiroirs, des compartiments, des garages et</em><br />
<em> autres containers trop clairement identifiés pour mieux vous</em><br />
<em> caresser l&#8217;hypothalamus et vous faire perdre ainsi tout sens</em><br />
<em> commun, sous-entendu celui qui vous ferait affirmer trop</em><br />
<em> péremptoirement que c&#8217;est du rock, un point c&#8217;est tout. Les voies de</em><br />
<em> Joyliner sont plus impénétrables que ça.</em></p>
<p><strong>442ème rue Mercredi 7 Mars 2012</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Joyliner sur les ondes</title>
		<link>http://joyliner.net/blog/?p=59</link>
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		<pubDate>Sun, 18 Mar 2012 06:58:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nico</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Nous avons été en Fevrier parmi les trentes artistes les plus diffusés sur les radios Ferarock&#8230;rock on the radio!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nous avons été en Fevrier parmi les trentes artistes les plus diffusés sur les radios Ferarock&#8230;rock on the radio!</p>
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		<title>Chronique sympa de Mental par le journal LeParisien via les blogs</title>
		<link>http://joyliner.net/blog/?p=53</link>
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		<pubDate>Tue, 14 Feb 2012 20:51:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nico</dc:creator>
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		<description><![CDATA[&#171;&#160;Avec Joyliner, tout n&#8217;est pas perdu Attention, chronique totalement subjective ! Ne comptez pas sur moi pour dire autre chose que du bien d&#8217;un groupe qui annonce comme influences majeures Wilco, Sonic Youth, Wire, XTC, Neil Young, dEUS, The Posies, Sugar, Juliana Hatfield et l&#8217;inconnu le plus illustre de la pop, Jason Falkner (voir mon &#8230; </p><p><a class="more-link block-button" href="http://joyliner.net/blog/?p=53">Lire la Suite &#187;</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;Avec Joyliner, tout n&#8217;est pas perdu</p>
<p>Attention, chronique totalement subjective ! Ne comptez pas sur moi pour dire autre chose que du bien d&#8217;un groupe qui annonce comme influences majeures Wilco, Sonic Youth, Wire, XTC, Neil Young, dEUS, The Posies, Sugar, Juliana Hatfield et l&#8217;inconnu le plus illustre de la pop, Jason Falkner (voir mon top album 2011). Et qui rend hommage dans ses notes de pochette à Iain Burgess, dont j&#8217;ai misérablement manqué la disparition il y a tout juste deux ans. Iain Burgess, pour les moins de 20 ans, fut l&#8217;un des plus grands producteurs de rock à grosses guitares des années 90 avec notamment à son crédit quelques immenses disques des Thugs, dEUS, Mega City Four, Drive Blind, Ministry, Pegboy, Chokebore, Jawbox, Sloy&#8230;</p>
<p>Dans ces fastes années 90, Iain Burgess avait créé un studio à Angers, le mythique Studio Black Box, où défilait la fine fleur du rock d&#8217;ici et d&#8217;ailleurs&#8230; C&#8217;est là, avec l&#8217;ingénieur du son Peter Deimel, que Joyliner a enregistré tous ses disques, dont ce &laquo;&nbsp;Mental&nbsp;&raquo;, qui est si je ne m&#8217;abuse leur deuxième &laquo;&nbsp;vrai&nbsp;&raquo; album. Joyliner, kezako ? C&#8217;est un quatuor à cordes, composé de deux frères, Richard et JP respectivement au chant et à la batterie, d&#8217;Eric à la basse et Nicolas à la guitare. C&#8217;est depuis dix ans un groupe du Grand Paris musical, sans frontière départemental, un pied sur Paris, l&#8217;autre dans le Val-de-Marne, un autre en Seine-Saint-Denis. Si vous ne les connaissez pas encore, c&#8217;est normal parce que ces garçons-là n&#8217;ont pas la chance d&#8217;avoir une maison de disques. Ils font tout eux-mêmes et financent tout avec leurs petites économies de personnes salariées, car vous l&#8217;aurez compris, la musique est une passion pour eux, pas un job. Et comme des milliers de compatriotes, ils répètent le week-end venu ou les soirs de semaine dans un local, sans autre désir, plaisir, que de partager et faire partager leur créativité.</p>
<p>Et diable sait qu&#8217;ils en ont de la créativité ! Joyliner fait gaffe à la forme. Leur site internet est un régal d&#8217;humour et de second degré, entre Dadaïsme et Michel Audiard. On y comprend bien que les quatre garçons dans le blizzard &#8211; qui doivent osciller entre 35 et 45 à vue de nez -ne sont pas des perdreaux de l&#8217;année et surtout qu&#8217;ils ne sont pas tombés de la dernière pluie d&#8217;émocore&#8230; Et leur disque, avec pochette cartonné et livret contenant toutes les paroles, est un bel objet que beaucoup de groupes professionnels peuvent leur envier. Et surtout Joyliner fait gaffe au fond. Non seulement ils n&#8217;ont à rougir d&#8217;aucun des onze titres de &laquo;&nbsp;Mental&nbsp;&raquo;, mais ils ont réussi à pondre quelques-uns des meilleurs titres de power-pop entendus depuis quelques années en France, dans une lignée d&#8217;héritage entre Pavement et Placebo première époque (pour faire court), avec ça et là quelques petits hommages soniques rendus aux Hüsker Dü et autres Damned.</p>
<p>Comme le REM des débuts, ces gars-là ont l&#8217;art des guitares finaudes, complexes, inattendues, voyageuses, parfois punk, parfois pop, et un chanteur qui aime évoluer sur le fil du rasoir. Ecoutez &laquo;&nbsp;My akward left hand&nbsp;&raquo;, premier uppercut très post-punk (le batteur s&#8217;est fait plaisir !), &laquo;&nbsp;Just guessing&nbsp;&raquo; et ses riches ornements (les guitaristes se sont fait plaisir !), &laquo;&nbsp;Miss all&nbsp;&raquo;, qui évoque la fragilité d&#8217;un Pavement, &laquo;&nbsp;No picture&nbsp;&raquo; très Placebo, &laquo;&nbsp;Jack the Knife&nbsp;&raquo;, où les Arctic Monkeys se crashent dans un bolide conduit par Sonic Youth, &laquo;&nbsp;Glue&nbsp;&raquo; très Mudhoney, &laquo;&nbsp;The mismatch&nbsp;&raquo; très replacements&#8230; Et puis il y a &laquo;&nbsp;NAIL (not all is lost)&nbsp;&raquo;. Si ce n&#8217;est pas un tube en puissance, du couplet entrainant au refrain entêtant, je revends tous mes disques des Kinks. Pourvu qu&#8217;une radio, pourvu que Ouï FM reçoive le disque, regarde leur myspace et écoute le bien nommé &laquo;&nbsp;Not all is lost&nbsp;&raquo; (qui signifie &laquo;&nbsp;tout n&#8217;est pas perdu&nbsp;&raquo;&#8230;) L&#8217;animateur va kiffer, les auditeurs fans d&#8217;Editors vont chavirer, le standard va sauter, les ventes vont exploser&#8230;</p>
<p>Ah oui, il faut juste que je vous signale quand même un petit détail. Le disque de Joyliner n&#8217;a non seulement pas de maison de disques mais il n&#8217;a pas non plus de distributeur et n&#8217;est pas vendu à la Fnac, ni chez Virgin, ni même chez les meilleurs disquaires parisiens on the rocks. Les Joyliner vendent &laquo;&nbsp;Mental&nbsp;&raquo; sur leur site internet, en format CD ou digital, sur CDBaby, Itunes et Amazon. Voici l&#8217;adresse : www.joyliner.net Et dès qu&#8217;ils sont sur scène, évidemment, vous serez les premiers prévenus ».<br />
Eric Bureau, 13 février 2012<br />
<a title="blog.leparisien" href="http://rocknroll.blog.leparisien.fr/archive/2012/02/05/joyliner.html"> http://rocknroll.blog.leparisien.fr/archive/2012/02/05/joyliner.html</a></p>
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