Quand – when
Samedi 2 Février
19.30 or so
Where
– Où ?
– Où ?
A
côté de chez vous — Not far
côté de chez vous — Not far
L’Armony
39 rue Edouard Vaillant
Montreuil
Métro :
Croix de Chavaux Ligne 9
Croix de Chavaux Ligne 9
Qui
d’autre ? Other bands ?
d’autre ? Other bands ?
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STEPHANE
EDEN – (frontman for French cult punk rock band ‘Les Soucoupes
Violentes’)
EDEN – (frontman for French cult punk rock band ‘Les Soucoupes
Violentes’)
[Chronique]
“Il tombe très bien, Sur un plateau, l’album de Stéphane Eden
(«un peu plus qu’une simple parenthèse dans une continuité », comme il
l’explique)… Son contenu est en effet assez exemplaire pour être mis vraiment en
évidence. Qu’entend-on lorsqu’on le découvre une première fois ? Et bien, tout
un tas de chansons pétaradantes, intelligentes (elles sont vraiment jouées dans un esprit de
groupe) et bien souvent émouvantes. Une synthèse parfaite de ce qu’est Stéphane
Eden, guitariste chanteur qui a déjà accumulé – toujours avec un mélange parfait
d’aplomb gouailleur et d’élégance – pas mal d’expériences scéniques ou
discographiques mais qui ne veut pas et ne peut pas s’arrêter
là.
Il est depuis toujours la figure de
proue des Soucoupes Violentes, groupe de rock issu de la même mouvance – entre
autres – que les Wampas (d’ailleurs Didier Wampas apparaît sur la chanson Trop
méchante), qui a enregistré un paquet de 45T et quatre albums hors modes tous
recommandables. Leur garage rock aux paroles souvent acerbes pourrait être
d’aujourd’hui… Evidemment, Sur un plateau s’inscrit un peu dans la lignée ; mais
il s’aventure aussi plus profondément ailleurs, faisant bien sûr des clins d’œil
à l’histoire du rock (on discerne par exemple des bribes du Shaking all Over de
Johnny Kidd dans la chanson Lost Weekend) tout en abordant, de façon inventive
et intuitive, des univers moins aisément référencés et nettement plus
tarabiscotés. Il y a parfois une distance à la Pavement dans le phrasé si
personnel de Stéphane et dans ses interprétations en anglais ou en
français…
Mais ce qui séduit (plus que ça
en fait !) avant tout sur l’album c’est sa diversité continuellement justifiée.
De l’étrangeté « sidérale » de Des plans à la touche émotionnelle de la belle
balade « Johnny Tonnerre » en passant par la verve de « Le mec le plus cool »,
ce sont toutes sortes d’humeurs textuelles et musicales (les deux étant toujours
parfaitement complémentaires) qui sont finement délivrées. Le tout coloré par
une large palette d’idées musicales malines et d’arrangements où les guitares
prédominent. Electriques, acoustiques ou en slide, elles sont au coeur d’un
disque qui n’en manque jamais et qui ne rassemble que de bonnes
chansons. “ _ Eric
TANDY
(«un peu plus qu’une simple parenthèse dans une continuité », comme il
l’explique)… Son contenu est en effet assez exemplaire pour être mis vraiment en
évidence. Qu’entend-on lorsqu’on le découvre une première fois ? Et bien, tout
un tas de chansons pétaradantes, intelligentes (elles sont vraiment jouées dans un esprit de
groupe) et bien souvent émouvantes. Une synthèse parfaite de ce qu’est Stéphane
Eden, guitariste chanteur qui a déjà accumulé – toujours avec un mélange parfait
d’aplomb gouailleur et d’élégance – pas mal d’expériences scéniques ou
discographiques mais qui ne veut pas et ne peut pas s’arrêter
là.
Il est depuis toujours la figure de
proue des Soucoupes Violentes, groupe de rock issu de la même mouvance – entre
autres – que les Wampas (d’ailleurs Didier Wampas apparaît sur la chanson Trop
méchante), qui a enregistré un paquet de 45T et quatre albums hors modes tous
recommandables. Leur garage rock aux paroles souvent acerbes pourrait être
d’aujourd’hui… Evidemment, Sur un plateau s’inscrit un peu dans la lignée ; mais
il s’aventure aussi plus profondément ailleurs, faisant bien sûr des clins d’œil
à l’histoire du rock (on discerne par exemple des bribes du Shaking all Over de
Johnny Kidd dans la chanson Lost Weekend) tout en abordant, de façon inventive
et intuitive, des univers moins aisément référencés et nettement plus
tarabiscotés. Il y a parfois une distance à la Pavement dans le phrasé si
personnel de Stéphane et dans ses interprétations en anglais ou en
français…
Mais ce qui séduit (plus que ça
en fait !) avant tout sur l’album c’est sa diversité continuellement justifiée.
De l’étrangeté « sidérale » de Des plans à la touche émotionnelle de la belle
balade « Johnny Tonnerre » en passant par la verve de « Le mec le plus cool »,
ce sont toutes sortes d’humeurs textuelles et musicales (les deux étant toujours
parfaitement complémentaires) qui sont finement délivrées. Le tout coloré par
une large palette d’idées musicales malines et d’arrangements où les guitares
prédominent. Electriques, acoustiques ou en slide, elles sont au coeur d’un
disque qui n’en manque jamais et qui ne rassemble que de bonnes
chansons. “ _ Eric
TANDY
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Entrée
gratuite, everybody’s welcome
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