retour à La Dame de Canton ,Port de la gare – 75013 PARIS, pour Joyliner et CandyWar, le 13 Juillet
Candy War
La Dame de Canton
juin
16
Joyliner à la Dame de Canton avec Candy War, le 13 Juillet
juin
16
Colombes, Le 21 Juin : New Songs, Same Energy
2è étape de la tournée mondiale des banlieues parisiennes, après Montreuil (à l’Ouest), JOYLINER jouera :
Vendredi 21 Juin vers 19h30
Au P’ti Cadran, 3 rue St Denis, Colombes, en face de la gare SNCF « colombes »
Nouveaux morceaux, même énergie (voire plus, c’est la fête de la musique)
Entrée ? Gratuite.
JOYLINER World Tour of Paris Suburbs #2. After Montreuil (Far East), now COLOMBES (Middle West),
Friday 21 June, at 7:30 pm or so,
at the P’ti Cadran, 3 rue St Denis, right in front of the Colombes train station.
New songs, same energy (and more, for the ‘Fête de la Musique’)
jan
13
Revoilà Joyliner sur scène — Yes, we’re back –
– Où ?
côté de chez vous — Not far
39 rue Edouard Vaillant
Croix de Chavaux Ligne 9
d’autre ? Other bands ?
EDEN – (frontman for French cult punk rock band ‘Les Soucoupes
Violentes’)
(«un peu plus qu’une simple parenthèse dans une continuité », comme il
l’explique)… Son contenu est en effet assez exemplaire pour être mis vraiment en
évidence. Qu’entend-on lorsqu’on le découvre une première fois ? Et bien, tout
un tas de chansons pétaradantes, intelligentes (elles sont vraiment jouées dans un esprit de
groupe) et bien souvent émouvantes. Une synthèse parfaite de ce qu’est Stéphane
Eden, guitariste chanteur qui a déjà accumulé – toujours avec un mélange parfait
d’aplomb gouailleur et d’élégance – pas mal d’expériences scéniques ou
discographiques mais qui ne veut pas et ne peut pas s’arrêter
là.
Il est depuis toujours la figure de
proue des Soucoupes Violentes, groupe de rock issu de la même mouvance – entre
autres – que les Wampas (d’ailleurs Didier Wampas apparaît sur la chanson Trop
méchante), qui a enregistré un paquet de 45T et quatre albums hors modes tous
recommandables. Leur garage rock aux paroles souvent acerbes pourrait être
d’aujourd’hui… Evidemment, Sur un plateau s’inscrit un peu dans la lignée ; mais
il s’aventure aussi plus profondément ailleurs, faisant bien sûr des clins d’œil
à l’histoire du rock (on discerne par exemple des bribes du Shaking all Over de
Johnny Kidd dans la chanson Lost Weekend) tout en abordant, de façon inventive
et intuitive, des univers moins aisément référencés et nettement plus
tarabiscotés. Il y a parfois une distance à la Pavement dans le phrasé si
personnel de Stéphane et dans ses interprétations en anglais ou en
français…
Mais ce qui séduit (plus que ça
en fait !) avant tout sur l’album c’est sa diversité continuellement justifiée.
De l’étrangeté « sidérale » de Des plans à la touche émotionnelle de la belle
balade « Johnny Tonnerre » en passant par la verve de « Le mec le plus cool »,
ce sont toutes sortes d’humeurs textuelles et musicales (les deux étant toujours
parfaitement complémentaires) qui sont finement délivrées. Le tout coloré par
une large palette d’idées musicales malines et d’arrangements où les guitares
prédominent. Electriques, acoustiques ou en slide, elles sont au coeur d’un
disque qui n’en manque jamais et qui ne rassemble que de bonnes
chansons. “ _ Eric
TANDY
gratuite, everybody’s welcome
juil
01
Joyliner dans Cafzic 58 : « un chouette disque encore une fois »
Un objet au visuel superbe comme à chaque fois d’ailleurs (je sais je l’ai déjà dit !!!), tout disque de Joyliner mériterait depuis des années un pressage vinyle. Mezzo aux illustrations, la grande classe avec des couleurs chatoyantes et une symbolique pas piquée des vers, un cerveau tournant sur lui-même et en haut perché sur un index bien levé !!! Joyliner, c’est une pop teintée de rock avec un chant super classe, un belle voix chaude et envoûtante parfois un peu déséquilibrée me faisant toujours penser au Wedding Present, au Wayward Gentlewomen. Mode mid tempo, l’univers de ce quatuor s’harmonise peut-être encore un peu plus aujourd’hui, de belles mélodies prennent place, des refrains qui s’ils n’envoûtent pas (ce n’est pas le but !!!), charment néanmoins et ce le plus simplement du monde sans artifice. Ma sélection est imposante ici, « my awkward left hand », « miss all », “no picture”, “jack the knife”, “perfect strange attractor”, “nail (not all is lost)”, oui, ce dernier vous le connaissez déjà et c’est le titre du précédent opus, « glue ». Il y a une âme ici, le style ne se caricature pas, pas de chapelle défendue, de club aux codes obligatoires, Joyliner semble aller où bon lui semble, un chemin simple, pas tortueux pour un sou, l’humain faisant la différence, bref une musique vivante avec un esprit et des sentiments… Un chouette disque encore une fois.
juin
24
« Finalement, l’une des plus belles productions power pop à guitares écoutée depuis longtemps »
Quel est donc cet étrange groupe américain qui a parfaitement tout retenu de la décennie 90’s ? Ni plus ni moins qu’un groupe parisien de plus, pas du genre nouveau venu, mais plutôt là depuis un nombre interminable d’EP autoproduits. En effet, sans maison de disques aucune (mais quand même superbement mixé par Peter Deimel), le quatuor que l’on imagine bien la quarantaine passée joue à contre-courant des modes pour notre plus grand plaisir. Leurs onze nouveaux titres ne souffrent pas la comparaison avec le meilleur de Pavement (Jack the knife), REM (Perfect strange attractor) ou Guided by Voices (tous !) dans le côté accrocheur et varié. C’est pop, c’est punk, c’est fun et sans un pet de travers. Ça passe comme un burger un lendemain de grève de la faim. Finalement, l’une des plus belles productions power pop à guitares écoutée depuis longtemps, tous pays confondus, plutôt pas mal, non ?
Longueurs d’ondes, n°63 – Julien Deverre
juin
03
Non seulement une chronique dans Abus Dangereux…mais en plus par Alain Feydri
Ce quartet indépendant originaire de Paris semble avoir la passion des choses rondement menées. Où l’approximation n’a pas sa place. Soignant aussi bien son que pochette – signée Mezzo – ou textes chantés dans un Anglais n’ayant rien de Bulgare ! De l’auto production haut de gamme qui ferait la nique à beaucoup de disques labellisés. Postulat ambitieux qui, chez eux, est une constante puisque ce nouvel album doit être quelque chose comme leur sixième méfait ! Tous plus ou moins fidèlement produits au studio Black Box par le très adroit Peter Deimel. Abnégation loin d’être passée inaperçue, particulièrement chez les fanzineux, où, tour à tour, on leur a collé Sugar, REM, les Pixies, Pavement, Superchunk, les Soft Boys et Guided By Voices dans les pattes. Jusqu’à Sonic Youth, les vétérans du vavavoom indie-bruitiste. Et puisque nous n’adhérons pas forcément à tous ces petits tiroirs descriptifs et que nous n’ajouterons pas de noms aux noms, considérons l’option GBV/ Sonic Youth comme une raisonnable délimitation du territoire. Sans la foutraque obsession anglophile des premiers, ni le concassage expérimental des derniers nommés. De toutes manières, il y a dans ‘Mental’ suffisamment d’affirmation de soi – Mis All / Glue / The Mismatch… – pour que Joyliner navigue fièrement sous son seul pavillon. Hardiment porté par une écriture de première bourre, des arrangements à l’avenant et une maîtrise instrumentale inspirant le respect. de l’indie-pop à haute altitude. N’allez pas les manquer ! (A.F.) Face 122 – Avril 2012
mai
13
Mental a emmené la chroniqueuse de Froggy Delight en Angleterre
Joyliner est un groupe de quatre Parisiens. Ils reviennent cette année après 4 ans d’absence. Leur album de 5 titres Nail avait retenu l’attention des critiques de la toile.
Cette année, l’album Mental qui vient de sortir est un peu plus étoffé. C’est en effet 11 titres en anglais qu’ils nous présentent. Dans une veine pop rock aux mélodies accrocheuses et aux textes déjantés, leurs compos ne manqueront pas de ravir leur public et de séduire celui à venir. Dans la bonne humeur, ils plongent dans des couleurs anglaises, qui mêlent, comme le font si bien nos voisins insulaires, disciplines et excentricité.
L’univers de Mental nous conduit dans les décors des séries télévisées anglaises. Des parents plus très jeunes, des ados qui profitent du moment en parlant des filles. Les façades des maisons de la rue se ressemblent toutes, couleur brique, et le jardin de 10 m2 derrière. A l’étage, on y accède en prenant l’escalier qu’on trouve juste devant la porte d’entrée, on trouve principalement les chambres. De la moquette jusque dans la salle de bain. La plomberie est fatiguée et le ménage n’est pas vraiment fait. Cela sent le bois verni et la poussière et une odeur de transpiration. On trouve bien une guitare, une basse et un ampli, quelques méthodes d’apprentissage de l’instrument. Chacun va réussir à se produire, adolescent, à la « Cavern », la salle de concert dans une perpendiculaire à High Street.
Voilà « Mental »… ça m’emmène en Angleterre, plus sûrement et pour moins cher que l’Eurostar. Jeunes et doués comme sont les anglais. Le moindre paumé qui tient « Big Issue » sort quelque chose de sa guitare. Ca ne fanfaronne pas, c’est simple et tout de suite ça réchauffe. Allez va pour un Pound ! Est-ce que Joyliner a pensé que leur musique m’enverrait direct de l’autre côté de la Manche ? Comme Jamie Oliver et Judi Dench, j’ai envie de vous dire : « You are invited »…
Sandrine Gaillard
avr
09
Une chronique d’un web site qui nous a toujours soutenu, « Stars are underground »
Après 15 ans de bons et loyaux services, 6 années de soutien de notre part, et une ribambelle d’EPs plus brillants les uns que les autres, il était enfin grand temps que Joyliner sorte un album, un vrai, un « full length ». Oui, à chaque fois on se disait que c’était trop court. Et pourtant cet album n’en est pas tout à fait un, puisqu’on pourrait plutôt le décrire comme un « Best Of », pour la moitié de son contenu, agrémenté de bien beaux inédits.
Le poids des ans ne semble avoir eu aucune incidence sur l’énergie de Joyliner. Ces enfants des années 90 ont toujours su garder cette même envie, malgré toutes les difficultés que l’on peut imaginer pour mener à bien un tel projet dans un pays où le Rock Indépendant ne sera probablement jamais roi. En tout cas on ne change pas une recette qui marche : fidèle à Peter Deimel , le groupe est retourné au Black Box studio pour enregistrer 6 nouvelles chansons qui viennent compléter les quelques ‘classiques’ présents sur cet album, eux-mêmes remasterisés ou réenregistrés. Et en entendant le premier titre, ‘My Awkward Left Hand’, on a d’abord le sentiment que Joyliner s’est un peu assagi. Une impression de courte durée car une fois l’intro passé, la machine est bel et bien lancée, et elle monte en puissance au fil du morceau, puis du disque.
On trouvera aussi parmi les nouvelles compositions ‘Jack The Knife’ – dans une veine très Pavement – ou encore le très bon final ‘The Mismatch’. A côté de cela le groupe a donc revisité quelques anciens titres, dont trois de ‘N.A.I.L.’ : le plus Folk ‘Perfect Strange Attractor’, ‘NAIL (Not All Is Lost)’ (que l’on aime toujours autant) et ‘Layers’, mais aussi l’imparable ‘Balance’ issu de ‘Landlocked’. Pour couronner le tout, Joyliner reste toujours fidèle à son graphiste – à moins que ce soit l’inverse – et enveloppe le tout d’un pochette ‘Post Punk Art’ réalisée par Mezzo. Vu que le disque n’est pas sorti sous un label, ni disponible en magasin (un scandale) on vous recommande chaudement d’aller faire un petit tour sur le site officiel du groupe où vous trouverez toutes les infos nécessaires pour vous procurer ce nouveau bijou.
Titres conseillés : My Awkward Left Hand, No Picture, Perfect Stange Attractor, NAIL (Not All Is Lost), Balance, The Mismatch
http://starsareunderground.free.fr/html/chroniques/mental.html
mar
18
Joyliner parle sur les ondes!
Interview radio de Joyliner dans l’emmission Eletric troubles Radio show sur Radio MDM 101.1 FM / www.radio-mdm.f