mar
18

Le fanzine 442ème Rue a aimé Mental et il le dit avec force d’arguments!

JOYLINER : Mental (CD autoproduit – www.joyliner.net)
Joyliner sont aussi fidèles en amitié qu’ils sont perfectionnistes dans
leurs sonorités. La première de ces 2 qualités les amènent donc à
travailler avec les mêmes équipes soniques et graphiques. Ce qui
explique qu’on retrouve le talentueux Mezzo pour illustrer la belle
double pochette ouvrante de ce nouvel album (comme sur les 5
disques précédents). Et qu’on retrouve le non moins talentueux
Peter Deimel et le Black Box Studio aux commandes sonores du
sixième opus du groupe parisien. Quant à la seconde elle leur fait
peaufiner leurs mélodies, lustrer leurs harmonies, polir leurs
arrangements, afin que chaque chanson, ainsi mûrement travaillée,
soit l’exact reflet de ce qu’ils voulaient en faire en la composant.
Conséquence logique de ce travail en profondeur, les disques de
Joyliner se font rares, et n’en sont donc que plus attendus. Une
attente jamais déçue qui plus est, ce qui ne nous rend le groupe que
plus attachant. Ce long play ne déroge pas à la règle établie depuis
déjà une douzaine d’années, affichant fièrement ses influences
américaines (2 des membres du groupe ont longtemps vécu de
l’autre côté du grand océan), arborant bravement ses couleurs
power-pop-punk, alignant magistralement ses accords rougeoyants
et ses riffs percutants, indiquant crânement la route à suivre pour
s’immerger dans cette électricité certes domptée mais qui garde
encore les élans de sauvagerie avec lesquels il n’est point de vrai
rock, fût-il post, fût-il core, fût-il mental. Sinuant sans vergogne de
roulis punkoïdes en tangages mid-tempo, de balancements rock en
roulements roll, de jovialité pop en américanité R.E.M.iste (peut-être
l’influence la plus évidente, sur ce disque tout du moins), Joyliner se
joue des étiquettes, des tiroirs, des compartiments, des garages et
autres containers trop clairement identifiés pour mieux vous
caresser l’hypothalamus et vous faire perdre ainsi tout sens
commun, sous-entendu celui qui vous ferait affirmer trop
péremptoirement que c’est du rock, un point c’est tout. Les voies de
Joyliner sont plus impénétrables que ça.

442ème rue Mercredi 7 Mars 2012

 

mar
18

Joyliner sur les ondes

Nous avons été en Fevrier parmi les trentes artistes les plus diffusés sur les radios Ferarock…rock on the radio!

fév
14

Chronique sympa de Mental par le journal LeParisien via les blogs

« Avec Joyliner, tout n’est pas perdu

Attention, chronique totalement subjective ! Ne comptez pas sur moi pour dire autre chose que du bien d’un groupe qui annonce comme influences majeures Wilco, Sonic Youth, Wire, XTC, Neil Young, dEUS, The Posies, Sugar, Juliana Hatfield et l’inconnu le plus illustre de la pop, Jason Falkner (voir mon top album 2011). Et qui rend hommage dans ses notes de pochette à Iain Burgess, dont j’ai misérablement manqué la disparition il y a tout juste deux ans. Iain Burgess, pour les moins de 20 ans, fut l’un des plus grands producteurs de rock à grosses guitares des années 90 avec notamment à son crédit quelques immenses disques des Thugs, dEUS, Mega City Four, Drive Blind, Ministry, Pegboy, Chokebore, Jawbox, Sloy…

Dans ces fastes années 90, Iain Burgess avait créé un studio à Angers, le mythique Studio Black Box, où défilait la fine fleur du rock d’ici et d’ailleurs… C’est là, avec l’ingénieur du son Peter Deimel, que Joyliner a enregistré tous ses disques, dont ce « Mental », qui est si je ne m’abuse leur deuxième « vrai » album. Joyliner, kezako ? C’est un quatuor à cordes, composé de deux frères, Richard et JP respectivement au chant et à la batterie, d’Eric à la basse et Nicolas à la guitare. C’est depuis dix ans un groupe du Grand Paris musical, sans frontière départemental, un pied sur Paris, l’autre dans le Val-de-Marne, un autre en Seine-Saint-Denis. Si vous ne les connaissez pas encore, c’est normal parce que ces garçons-là n’ont pas la chance d’avoir une maison de disques. Ils font tout eux-mêmes et financent tout avec leurs petites économies de personnes salariées, car vous l’aurez compris, la musique est une passion pour eux, pas un job. Et comme des milliers de compatriotes, ils répètent le week-end venu ou les soirs de semaine dans un local, sans autre désir, plaisir, que de partager et faire partager leur créativité.

Et diable sait qu’ils en ont de la créativité ! Joyliner fait gaffe à la forme. Leur site internet est un régal d’humour et de second degré, entre Dadaïsme et Michel Audiard. On y comprend bien que les quatre garçons dans le blizzard – qui doivent osciller entre 35 et 45 à vue de nez -ne sont pas des perdreaux de l’année et surtout qu’ils ne sont pas tombés de la dernière pluie d’émocore… Et leur disque, avec pochette cartonné et livret contenant toutes les paroles, est un bel objet que beaucoup de groupes professionnels peuvent leur envier. Et surtout Joyliner fait gaffe au fond. Non seulement ils n’ont à rougir d’aucun des onze titres de « Mental », mais ils ont réussi à pondre quelques-uns des meilleurs titres de power-pop entendus depuis quelques années en France, dans une lignée d’héritage entre Pavement et Placebo première époque (pour faire court), avec ça et là quelques petits hommages soniques rendus aux Hüsker Dü et autres Damned.

Comme le REM des débuts, ces gars-là ont l’art des guitares finaudes, complexes, inattendues, voyageuses, parfois punk, parfois pop, et un chanteur qui aime évoluer sur le fil du rasoir. Ecoutez « My akward left hand », premier uppercut très post-punk (le batteur s’est fait plaisir !), « Just guessing » et ses riches ornements (les guitaristes se sont fait plaisir !), « Miss all », qui évoque la fragilité d’un Pavement, « No picture » très Placebo, « Jack the Knife », où les Arctic Monkeys se crashent dans un bolide conduit par Sonic Youth, « Glue » très Mudhoney, « The mismatch » très replacements… Et puis il y a « NAIL (not all is lost) ». Si ce n’est pas un tube en puissance, du couplet entrainant au refrain entêtant, je revends tous mes disques des Kinks. Pourvu qu’une radio, pourvu que Ouï FM reçoive le disque, regarde leur myspace et écoute le bien nommé « Not all is lost » (qui signifie « tout n’est pas perdu »…) L’animateur va kiffer, les auditeurs fans d’Editors vont chavirer, le standard va sauter, les ventes vont exploser…

Ah oui, il faut juste que je vous signale quand même un petit détail. Le disque de Joyliner n’a non seulement pas de maison de disques mais il n’a pas non plus de distributeur et n’est pas vendu à la Fnac, ni chez Virgin, ni même chez les meilleurs disquaires parisiens on the rocks. Les Joyliner vendent « Mental » sur leur site internet, en format CD ou digital, sur CDBaby, Itunes et Amazon. Voici l’adresse : www.joyliner.net Et dès qu’ils sont sur scène, évidemment, vous serez les premiers prévenus ».
Eric Bureau, 13 février 2012
http://rocknroll.blog.leparisien.fr/archive/2012/02/05/joyliner.html

jan
29

Chronique de Mental par www.zicazic.com

Ils sont quatre sur scène et aussi loin que l’on puisse remonter dans le temps, c’est en 1996 que l’on retrouve les premières traces de leur histoire, en démo et sur K7 s’il vous plait ! Pour ces Parisiens, l’essentiel n’est pas le genre utilisé mais le résultat obtenu et c’est donc en mélangeant au mixeur toutes leurs influences que Richard Baron au chant et aux guitares, Nicolas Duthuillé aux guitares, Eric Dupérier à la basse et JP Baron à la batterie en arrivent à proposer une musique qui se permet aussi bien de décaper les tympans que de les caresser, le rock pur et dur se laissant teinter à la demande d’une pointe de folk, d’une touche de pop ou d’un trait de punk. Installé à un croisement improbable où se rejoignent Sonic Youth, Wilco, les White Stripes, XTC et Neil Young, Joyliner a choisi de ne pas faire appel à un psy et de nous livrer « Mental » comme il le sentait, sans prendre de gant mais sans le bâcler non plus … Produite une fois encore par Peter Deimel, la rondelle a plus d’un as dans la manche et ne tardera pas à les sortir !

C’est en alternant les folksongs délicieusement poussiéreuses et les rocksongs rugueuses à souhait que Joyliner a choisi d’interpeller son monde et c’est en y mettant non seulement l’art mais aussi la manière que le groupe se fend de onze compos sur lesquelles il se laisse rejoindre de temps en temps par les claviers de Manuel Bienvenu et David Ranger ou encore par des voix off servies par le même David Ranger ou par Amanda Watters. Ne cédant jamais aux plans éculés de la planète rock’n’roll, les quatre complices s’attachent à chaque instant à pousser les choses un peu plus loin que de simples successions d’accords, de couplets et de refrains et fignolent tantôt des riffs soignés, tantôt des arrangements mitonnés avec le plus grand soin. A l’arrivée, on en passe par des relectures de trois des cinq titres du précédent effort, « Perfect Strange Attractor », « NAIL (Not All Is Lost) » et « Layers », mais aussi par du 100% nouveau comme les épatants « My Awkward Left Hand », « Jack The Knife », « Balance » ou « The Mismatch » qui se montrent potentiellement capables de fédérer les foules lors des concerts à venir. Avec ses morceaux écrits mais aussi interprétés à la perfection, avec ses guitares pleines de sensibilité aussi bien en électrique qu’en acoustique, Joyliner est un de ces groupes en lesquels il serait quand même temps que les décideurs finissent par se reconnaître, histoire enfin de lui permettre d’atteindre la reconnaissance qu’il mérite depuis belle lurette ! On croise les doigts …

http://www.zicazic.com/zicazine/index.php?option=content&task=view&id=9105

jan
15

Joyliner en écoute sur France Inter!

…et oui tout arrive …Laurence Pierre a choisi pour son emission Addictions le Jeudi 12 Janvier le titre Guessing…avec commentaires tres sympas

sept
25

Joyliner, live à Paris – l’OPA- en Novembre

l’été indien tourne à l’automne Indie. Le 26 novembre, à l’OPA, ce sera l’occasion de rejouer les titres du très attendu Mental, quelques classiques, et les créations de la rentrée.
It’s gonna be a sonic shower.

sept
01

Bientôt la rentrée du Joyliner

Lundi et pas jeudi,
Une rentrée qui ne maque pas de fournitures ! avec des titres faramineux en préparation : I remember thinking, See what sticks, Sift out the Jerks, It’s gonna be

SeeYouSoon
Eric

août
17

You’re Welcome

Donc Joyliner le site a réouvert aujourd’hui. Et voici Joyliner le blog. C’est plutôt dédié aux membres du band  (je sais), ils vous diront ou ils en sont. Par exemple, Nico va vraisemblablement annoncer un concert à Liège. ET puis il y Mental qui sort. Tout çà quoi

Eric

» Articles plus récents